4 septembre 2011
15 mars 2011
TRÈS PROCHAINEMENT
Crédits: Musée Würth 2011 / Oeuvre d'Anselm Kiefer, 2007
« DIE TRÜMMER, MARGARETE… »
« Les ruines, Margarete… »
Hommage à Anselm Kiefer
Présentation de la composition acousmatique de Détlef Kieffer
Dimanche 20 mars 2011, à 17 heures
dans le cadre du WEEK-END DE L’ART CONTEMPORAIN
TRANS-RHEIN-ART / TÉLÉRAMA
AU MUSÉE WÜRTH FRANCE ERSTEIN
*
Le CD de l’œuvre sera disponible dès le jour du concert
12 mars 2011
ACTUALITÉ DU COMPOSITEUR, suite
LE DIMANCHE 20 MARS À 17 HEURES,
dans le cadre de la programmation
et du week-end de l'art contemporain Trans-Rhein / Télérama,
Détlef Kieffer présentera sa nouvelle création,
une oeuvre acousmatique
en hommage
au grand peintre allemand.
20 février 2011
Du cinéma d'exploitation...
... il n'a jamais été question dans ces pages. S'il fut et demeure un exutoire comme, en son temps, le Grand Guignol, il est plus encore: un réceptacle d'images et d'idées formelles. Non qu'il s'agisse de le plagier ! Il faut imaginer la partie visuelle de notre opéra, autant celle rêvée que celle achevée, comme l'hypothétique rencontre entre un certain cinéma anxiogène des années 1960-70 et les partis pris du cinéma expérimental.
En le transposant à la littérature, cette interprétation conviendrait sans doute au roman de Mirbeau, entre formalisation aux larges coutures, voyeurisme et schématisation fantomatique des personnages. A mi-chemin entre film policier, érotique et fantastique, le Giallo a ses inconditionnels. L'esthétisation des images et l'outrance assumée du montage produisent fantasmes et ambiguïté. Voici un petit aperçu * réservé à un public averti. Cette leçon est salutaire pour celui qui fabrique des images.
* Ce film de Lucio Fulci réalisé en 1971 est connu sous trois titres différents: Una lucertola con la pelle di donna, Carole ou le venin de la peur.
26 janvier 2011
Asie fantasmée, suite
Le Jardin des supplices fait état d'une contrée lointaine, irréelle, réinvestie par l'imaginaire et les théories d'Octave Mirbeau, dans un contexte où l'extrême orient était à la mode. Cela, nous l'avons maintes fois énoncé dans ces pages.
Antoine d'Agata, photographe, décrit le voyage comme une fuite. Nulle trace d'exotisme ici mais la quête de l'humain dans ses extrémités et ses contradictions. D'Agata recherche l'abandon afin de saisir le désir, le sien propre. Il y a comme une contradiction dans les termes. On songe à des poètes, à certains médiums... Le résultat confine à l'Informe, à la fois terriblement expressif, troublant, et rendant compte aussi de l'insatisfaction visuelle, d'une impossibilité de possession...
Le film, la Chambre Cambodgienne, décrit cette errance atypique, hors de toute convention ou morale. Ce dernier mot n'apparait pas dans ce "documentaire" dont l'intention dépasse largement la description, le portrait ou le récit de la création. Antoine d'Agata serait-il une des réminiscences contemporaines de notre narrateur?
La Chambre cambodgienne, réservé à un public adulte et averti, a été réalisé par Tommaso Lusena De Sarmiento et Giuseppe Schillaci. Le film est visible ICI.
21 décembre 2010
Une Chine fantasmée
The toll of the sea est une curiosité. Réalisé en 1922 par Chester M. Franklin, ce film est connu pour être le premier métrage en technicolor. C'est aussi une transposition chinoise de Madame Butterfly de Puccini qui ne manque pas de qualités. Les images ont gagné une patine toute picturale et rappellent la Chine fantasmée du Jardin des supplices...
1 décembre 2010
Une image de l'Horloge de Sapience
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